Bien Grandir à Gentilly : Agir dès maintenant pour préparer la rentrée de septembre 2021
- Demain Gentilly

- 6 mai 2021
- 2 min de lecture

Nos enfants doivent être au cœur du monde d’après dont ils seront les principaux acteurs. Afin qu’ils soient en mesure de s’approprier leur place dans la société, il est nécessaire qu’ils aient tous et toutes accès à l’éducation sportive et culturelle et que leur sécurité et leur bien-être soient assurés. Pour que dans notre ville, où 20 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, le principe d’égalité des chances soit une réalité, mise en place immédiatement à travers une politique ambitieuse et dynamique en faveur de nos enfants doit être mise en place immédiatement.
La période transitoire liée aux élections et à la crise sanitaire ne permet pas de justifier l’inaction à mettre en œuvre une telle politique. Les arbitrages budgétaires de la majorité, pour faire face à la baisse des dotations de l'État, sont faits délibérément au détriment de la capacité d’investissement dans la rénovation des équipements dédiés à l’éducation (écoles, installations sportives, maison d’associations). Malgré tout, des pistes d’amélioration existent…
Les travaux de maintenance courante pourraient être réalisés par les services de la mairie dans des délais acceptables pour le bien-être et la sécurité des usagers des écoles (nos enfants, leurs enseignants et les agents municipaux). Or, l’augmentation significative des délais d’intervention dans certains établissements a des conséquences directes sur le contenu pédagogique pouvant être proposé par l’équipe enseignante.
La conversion des études surveillées en études dirigées, réclamées depuis plusieurs années par les représentants des parents d’élèves, qui permettraient aux enfants fréquentant les écoles élémentaires de bénéficier d’un encadrement pédagogique dont ils ne bénéficient pas nécessairement à la maison. Pour être efficaces, les groupes d’étude doivent respecter un effectif maximum et être animés par des enseignants, voire en cas d’insuffisance de volontaires par un personnel spécifiquement formé, ce qui suppose une rémunération à hauteur des compétences mobilisées.
Ces mesures ne sont que des premières pistes, il en existe bien d’autres : augmentation du nombre d’ATSEM, amélioration de la mise en place du service minimum, mobilisation de la ville dès le mois de juin pour anticiper les problèmes récurrents de surcharge des classes et bien sûr formation du personnel municipal en contact avec des enfants à la prévention de l’inceste…).
Nous pensons que les gentilléens devraient participer à l’élaboration d’une politique ambitieuse en faveur de la jeunesse, notamment par la création d’un comité de parents représentants les différentes écoles de la commune et par la concrétisation du conseil municipal des jeunes.



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